Green Flash – Palate Wrecker

On est le 27 août 2012, et il fait soif, avec fortes probabilité de bière.

Quoi de mieux pour étancher le désir qu’une double IPA américaine fraîche! La Green Flash Palate Wrecker m’a été offerte par un bon ami (Merci Mike!). Je me suis ouvert cette bouteille sous la douce musique de John Mayer, avec une partie de hockey des séries éliminatoires 2010 pour compléter le tout. Je dois avouer que la combinaison est assez gagnante!

Cette bière, du moins ce qui en reste après avoir écrit ces dernières phrases, est d’un ambré orangé. La mousse laissant derrière elle des ailes d’ange sur mon verre du Bières et Saveurs de Chambly.

Je suis en train de me mettre “dedans” pour le festival d’en fin de semaine prochaine. Et en respirant les soupirs de cette bière, c’est facile de s’imaginer de survoler les plaines de Chambly au pied du fort. La bière sens énormément les houblons Cascade, et lorsqu’on poursuit la dégustation jusqu’au fond du verre, des arômes de malt explosent du verre avec des souvenirs de pretzels bien salés et frais. C’est à croire que la bière est salée. Pas anormal de trouver un brasseur saler son eau de brassage, mais anormal de pouvoir le percevoir dans le produit final.

En bouche c’est une domination immédiate de pamplemousse sucré, de pâte à pizza, qui deviennent de plus en plus “verts” grâce à l’amertume qui s’étale en belle forme. Le caractère mielleux  lui donne un petit sucre qui s’allie à perfection avec le petit côté salin. Ca goûte la pizza de la côte ouest américaine, au gré des vents du pacifique. Ca me donne vraiment le goût de retourner à San Diego cette bière!

“Oh, go easy on me” chante John Mayer au moment où ces pensées me hantent. Coïncidence?

Son taux d’alcool (9.5%) et son amertume n’est pas facile à apprivoiser quand même. Elle est agressive, mais récompensera ceux qui saura la dresser. Super intéressante, et laisse croire que mon verre est percé du dessous, du moins ça expliquerait la vitesse avec laquelle elle semble s’évaporer de mon verre. Ouf! Vive l’été!