La Brasserie du Bois Blanc abreuve depuis peu les citoyens de Hudson

Bois Blanc
Frédéric L’Écuyer et Martin Brooks, fiers propriétaires de la nouvelle Brasserie du Bois Blanc située à Hudson. Photo Bois Blanc

C’est samedi le 30 juillet dernier que la Microbrasserie du Bois Blanc des jeunes brasseurs et propriétaires Frédéric L’Écuyer et Martin Brooks ouvrait officiellement ses portes à Hudson, à l’ouest de Montréal aux abords de la Rivière des Outaouais.

Si la microbrasserie compte débuter très prochainement à embouteiller sa production dans un format de 660 ml, les produits seront surtout distribués dans les commerces spécialisés de la région, ainsi qu’à la Bièrothèque de Montréal en exclusivité. Les brasseurs aimeraient bien fournir le Québec en entier, mais sont pour l’instant limités par leur capacité de production. Déjà, l’ajout prochain de fermenteurs permettra d’augmenter un peu celle-ci. D’ici là, les visiteurs de la brasserie pourront y remplir leurs cruchons.

Bien qu’elle ne soit pas située dans un grand centre urbain, Bois Blanc ne fait pas de compromis sur les produits offerts dès ses débuts. Les deux premières offrandes de la brasserie sont la 42 et 2, une California Commun un peu fumée et légèrement caramélisée à 5,2 % d’alcool et la Tempête divine, une Imperial IPA généreusement houblonnée à la fois agrume et florale, sèche et très rafraichissante malgré ses 8 % d’alcool.

S’ajouteront éventuellement la Dark Soul, un Russian Imperial Stout éclipsant les 10 % d’alcool, La Kraken, une Double IPA aux arômes plus tourbés à 9 % d’alcool, une IPA un peu plus tranquille, ainsi qu’une belle Pilsner. Les influences des brasseurs sont surtout anglaises et américaines avec un penchant certain pour les gros houblons aromatiques.

Pour ce qui est de la petite histoire, les deux amis ont commencé à brasser il n’y a pas si longtemps – deux ans pour Frédéric et un peu moins d’un an pour Martin –, mais la passion pour le brassage et les bons commentaires de leur entourage les ont rapidement mené à passer au stade supérieur.

« Lors d’une dégustation à Québec, nous avions fait goûter quelques échantillons à Mario D’Eer et il nous avait fait de bons commentaires, ce qui nous a vraiment poussés à réaliser le tout », indique Frédéric. Les deux comparses ont ainsi fait une formation avec Michel Gauthier en février dernier avant de laisser leur travail pour se consacrer entièrement à la réalisation du projet dans un ancien restaurant de poulet portugais.

Et pour ceux qui cherchent à savoir quand les produits seront accessibles à plus grande échelle, Frédéric et Martin vous répondraient sans doute : 42. boisblanc.ca