Bucké Distribution élargit son offre de services

Les entrepôts de Bucké distributions

Que ce soit pour réduire les coûts en matière de personnel et de transport sur la route ou pour avoir accès à un plus grand réseau de détaillants, bars et restaurants, les bénéfices de recourir à un distributeur pour les microbrasseries à petit et moyen volumes sont désormais bien connus.

Après trois années complètes en affaires, Bucké Distribution, qui assure maintenant un bon maintien de sa croissance avec la livraison des produits d’une cinquantaine de brasseurs un peu partout au Québec, se lance dans une nouvelle aventure : l’ajout d’un volet marchandiseur. Pour le propriétaire Daniel St-Pierre, cette nouvelle offre connexe à la mission de base s’inscrit dans la suite logique des choses de ce qu’ils devaient offrir pour le bien du domaine brassicole en général.

La philosophie de Bucké Distribution a toujours été d’encourager et d’encadrer les brasseurs à s’occuper eux-mêmes de leurs propres ventes, rappelle Daniel St-Pierre. Même que dans un marché de plus en plus compétitif, le bon contact établi entre le brasseur et le marchand s’impose plus que jamais. « Avec l’offre immense que les marchands doivent gérer, autant en matière de produits réguliers qu’avec l’arrivage de nouveautés brassicoles, notre service de marchandisage donnera le coup de pouce nécessaire pour les aider à offrir le meilleur choix et les meilleurs services à leur clientèle », explique-t-il, en précisant que Bucké mise beaucoup sur la qualité du service offert autant aux brasseurs qu’aux marchands. Voilà le service qui viendra boucler la boucle et ainsi permettre aux trois entités, brasseurs, détaillants et distributeur/marchandiseur, de travailler en étroite collaboration.

Tout le monde y gagne

Dès les premières semaines d’opération de Bucké, il était clair pour la direction que le service de marchandiseur se rajouterait à son offre. Ce n’était qu’une question de temps. Après six mois de préparation, les effectifs étaient en place et au retour des vacances début janvier, trois nouvelles personnes se sont jointes à la famille pour former une équipe de marchandiseurs. Ils se sépareront des portions de route qui sillonnent le Québec à la rencontre des 1700 marchands (restos, épiceries, détaillants spécialisés).

« Nous avons deux équipes distinctes, une équipe de livreurs et une équipe de marchandiseurs comme il s’agit d’un job à part entière », indique Daniel St-Pierre, en ajoutant qu’étant donné que la plupart des brasseurs n’ont pas de représentant sur le terrain, faute de moyens, ce service sera leurs yeux et leurs oreilles afin de s’assurer de la fraîcheur de leurs produits et aussi pour prendre le pouls des marchands. Les marchandiseurs qui visiteront chaque détaillant une fois aux six semaines verront au dépoussiérage des contenants et à l’optimisation du placement des produits en tablettes et dans les frigos. Ils vont également s’assurer qu’aucune bouteille ou canette ne traîne dans l’arrière-boutique et ainsi veiller à la rotation des inventaires. Par exemple, pour éviter ou du moins limiter le nombre de boissons périmées que devra créditer le brasseur au marchand.

En plus de répondre aux besoins des brasseurs, le service profitera nécessairement aux marchands, qui en bénéficieront par la bande. « En effet, nous serons donc aussi en mesure d’aider les marchands à faire une bonne gestion de leurs inventaires et de les diriger vers de nouveaux produits qui seraient intéressants à avoir sur le plancher selon la réalité de leur marché. » Car, un produit se vend peut-être moins bien chez un détaillant par rapport à un autre et le marchandiseur sera en mesure de tirer des conclusions pour aider les brasseurs à mieux gérer leurs lots et d’en optimiser la distribution. Autant de moyens efficaces pour avoir une véritable idée globale du marché des deux côtés de la médaille…