La Brasserie artisanale Gallicus ouvrira à la mi-février à Gatineau

Samy Missaoui proposera quatre bières à l’ouverture de la brasserie Gallicus.

Samy Missaoui devant les cuves de brassage de Gallicus
Photo Samy Missaoui

La Brasserie artisanale Gallicus, qui a lancé sur les tablettes sa bière L’envolée il y a quelques semaines, sera prête à accueillir ses premiers clients à la mi-février.

La première semaine après l’ouverture, les produits seront servis uniquement en fût, mais à partir de la seconde semaine, ils seront aussi offerts en bouteilles de 500 ml. Il sera possible de goûter Fleur mécanique, une Saison de style belge à 5,9 %, Seigle, une Pale Ale américaine au seigle à 4,8 % résineuse, florale et fruitée, Aura, une IPA du nord-est fruitée à 3,7 % et finalement, L’envolée, une Kölsch houblonnée de style allemand à 4,9 % avec une touche nord-américaine. Cette dernière a été brassée à nouveau en bouteille; la totalité du premier brassin ayant déjà trouvé preneurs. Ces quatre bières permanentes seront offertes sur place et sur les tablettes. Les bouteilles seront vendues dans plus d’une trentaine d’épiceries et dépanneurs spécialisés ainsi que grandes surfaces, majoritairement en Outaouais, mais également à Montréal, Trois-Rivières, Magog, dans les Cantons-de-l’Est et sur la Rive-Nord. On peut aussi s’en procurer sur place pour consommation à la maison, et on les retrouvera en fût dans certains bars et restos, en Outaouais.

Alors que L’envolée avait été initialement brassée chez Brasseurs du Temps, il y a quelques semaines, Gallicus brasse maintenant uniquement dans ses propres installations. Il n’y a pour l’instant que quatre lignes de fût, mais on pourra éventuellement goûter une dizaine de ses produits.

La brasserie peut accueillir entre 35 et 40 personnes. Le propriétaire Samy Missaoui considère la possibilité de faire appel à des foodtruck qui pourraient s’installer sur le stationnement de la brasserie ou encore à un ou quelques restaurants partenaires qui feraient offices de traiteur. Il veut toutefois attendre de voir si les gens se déplaceront à la brasserie avant de se lancer dans de tels projets. L’offre de nourriture pourrait débuter en mai si tout se déroule comme prévu.

« L’expérimentation aura une grande place et je brasserai, entre autres, avec des levures sauvages, fleurs et fruits de la région. J’ai eu une formation en microbiologie dans le cadre du diplôme de brasseur que j’ai obtenu en France donc je ferai les prélèvements moi-même. J’aime créer à partir de la matière première. Éventuellement, il y aura aussi une composante axée sur l’environnement », explique M. Missaoui.

C’est un rendez-vous au 670, Auguste-Mondoux, à Gatineau.